"Ils ne brûlent pas la France par haine, ils brûlent parce que
vous les avez appauvris" : 37 minutes après avoir dit ça au
gouverneur de la Banque de France, Jean-Luc Mélenchon était
menotté
Jean-Luc Mélenchon place de la République, au lendemain de sa
garde à vue. (Photo : France Télévisions)
À 20:15, le leader de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon
a été arrêté à la sortie des studios de tournage. 37 minutes
plus tôt, en direct dans C à vous, il avait regardé le gouverneur
de la Banque de France et lui avait dit que les émeutes de samedi
dernier étaient son œuvre : si cinq cent cinquante mille Français
étaient descendus dans la rue et si une mairie avait brûlé à
Limoges, c'était parce qu'ils ne bouclaient plus le mois. Puis il
avait dénoncé le système bancaire comme une véritable machine à
dépouiller l'argent des Français et révélé à des millions de
téléspectateurs l'outil technologique que les banques utilisent
pour leurs propres profits. Avant minuit, l'enregistrement de
l'émission a été retiré en urgence de toutes les plateformes.
Partout s'affichait le même message : « Contenu retiré sur ordre
de la justice. »
Au matin, devant les studios, plus de huit cents personnes
brandissaient des pancartes écrites à la main : "LIBÉREZ JEAN-LUC
MÉLENCHON", "LA PAUVRETÉ N'EST PAS UN DÉLIT". Aucun mot d'ordre
syndical, aucun service d'ordre : des gens venus seuls.
Mardi soir, C à vous sur France 5 devait être un débat sur le
pouvoir d'achat et la manière dont les ménages peuvent préserver
leur épargne face à l'inflation galopante. La présentatrice
Anne-Élisabeth Lemoine avait convié deux invités sur le plateau :
Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France et ancien
secrétaire général de l'Élysée, et Jean-Luc Mélenchon, fondateur
de La France Insoumise, triple candidat à la présidentielle,
député des Bouches-du-Rhône, connu pour son combat acharné contre
l'oligarchie financière et la défense du pouvoir d'achat des
Français. Le pays sortait d'un samedi de manifestations contre la
vie chère qui avait dégénéré en pillages. Personne ne s'attendait
à ce que l'échange vire à l'affrontement total et se termine en
pleine nuit par une interpellation policière.
Notre rédaction a réussi à obtenir la transcription complète de la
conversation qui a conduit à l'arrestation de Jean-Luc Mélenchon.
Le tribunal n'a interdit que la vidéo. La transcription et les
citations ne sont pas concernées par l'ordonnance. Nous publions
tout.
L'enregistrement supprimé. Nous publions la transcription
Anne-Élisabeth Lemoine, présentatrice de C à vous :
"Bienvenue. Samedi dernier, cent dix cortèges ont défilé en France
contre la vie chère. À Limoges, une mairie a brûlé. Depuis quatre
jours, le pays se demande pourquoi des gens ordinaires en arrivent
là. Nous recevons Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de
France, et Jean-Luc Mélenchon. Monsieur le gouverneur, commençons
par vous. Les banques gagnent comme jamais, les Français se noient
sous les dettes, et samedi la rue a explosé. Comment
l'expliquez-vous ?"
Emmanuel Moulin :
"Anne-Élisabeth, ne mélangeons pas les concepts. Les bénéfices des
banques sont un indicateur de stabilité du système. Un système
bancaire stable est une garantie pour chaque citoyen. Si demain
les banques cessent d'être rentables, vos dépôts sont en danger.
Les gens devraient être reconnaissants que le système fonctionne."
Jean-Luc Mélenchon :
"Reconnaissants ? Vous voulez plaisanter, Monsieur le gouverneur ?
Vous voulez que des personnes qui se serrent la ceinture dès le 10
du mois et consacrent 70 pour cent de leur salaire à leur
crédit et à des frais bancaires exorbitants remercient la banque
pour ses bénéfices records ?"
Emmanuel Moulin :
"Je veux que les gens cessent de chercher des coupables et
commencent à se former à l'éducation financière. Le problème, ce
n'est pas les banques, le problème c'est que les gens signent des
crédits qu'ils ne peuvent pas rembourser. C'est leur
responsabilité."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Monsieur le gouverneur, n'est-ce pas la même chose que de
reprocher aux gens d'être pauvres ?"
Emmanuel Moulin :
"Je constate des faits. Tout le monde ne peut pas être riche, dans
l'économie il y a toujours ceux qui gagnent plus et ceux qui
gagnent moins. Ce n'est pas la faute des banques, c'est la
réalité."
Jean-Luc Mélenchon :
"Ce n'est pas la réalité. C'est un système verrouillé que vous
avez construit et que vous protégez. Vous prenez l'argent des gens
à un et demi pour cent, vous en gagnez des dizaines de fois plus
sur les marchés financiers et vous leur dites que c'est de leur
faute quand ils ne peuvent plus payer leurs courses."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Jean-Luc, samedi dernier le pays a brûlé. Des commerces pillés,
une mairie incendiée à Limoges. Vous faites le lien avec ce dont
nous parlons là ?"
Jean-Luc Mélenchon :
"Le lien, il est direct. Cinq cent cinquante mille personnes dans
la rue selon le ministère de l'Intérieur, huit cent mille selon
les organisateurs, cent dix cortèges dans le pays. Ces gens ne
sont pas sortis pour casser, ils sont sortis parce qu'ils ne
bouclent plus le mois. Quand une mairie brûle, tout le monde
regarde les flammes. Moi je regarde ce qui les a allumées."
Emmanuel Moulin :
"Les violences n'ont aucune excuse économique. Mettre des pillages
sur le compte du pouvoir d'achat, c'est leur fournir un alibi."
Jean-Luc Mélenchon :
"Je ne fournis d'alibi à personne, je vous donne une cause. Vous
laissez le livret des Français rapporter un et demi pour cent
quand les prix montent plus vite, et vous appelez ça de la
stabilité. Dans un foyer où le crédit et les agios avalent les
deux tiers du salaire, ça porte un autre nom. Ça s'appelle vivre
pauvre en travaillant à plein temps. Ils ne brûlent pas la France
par haine, ils brûlent parce que vous les avez appauvris."
Emmanuel Moulin :
"La Banque de France ne fixe pas les salaires."
Jean-Luc Mélenchon :
"Non. Elle fixe ce que rapporte l'épargne de ceux qui n'ont que
ça. Vous avez fabriqué une génération de gens qui travaillent et
qui n'ont plus rien à perdre, et vous vous étonnez qu'elle
descende dans la rue. La colère de samedi, elle a une adresse.
Vous êtes assis dedans."
Emmanuel Moulin :
"C'est de la démagogie pure, Jean-Luc. Vous faites de la
politique, vous n'êtes pas économiste. Vous ne comprenez pas
comment fonctionne réellement le système bancaire."
Jean-Luc Mélenchon :
"Cela fait trente ans que je me bats pour les Français sur le
terrain politique, face aux lobbies bancaires et aux technocrates
de Bercy. Je sais exactement comment fonctionne la machine, et
c'est précisément pour cela que votre voix tremble dès qu'on
touche aux profits des banques."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Jean-Luc, alors expliquez-le. Dites à nos téléspectateurs d'où
vient exactement l'argent que les banques présentent dans leurs
rapports annuels."
Jean-Luc Mélenchon :
"Avec plaisir. Les banques prennent l'argent des gens à un taux
minime et l'investissent dans des systèmes de trading automatisés
fondés sur l'intelligence artificielle. Les mêmes algorithmes que
les hedge funds utilisent depuis des décennies. La différence,
c'est que désormais ces algorithmes sont à la portée de n'importe
qui. La plateforme s'appelle
Protection Financière
, le dépôt minimum est de
250
euros. N'importe quel citoyen français peut s'inscrire et
obtenir le même rendement que les banques tirent de son propre
argent."
Emmanuel Moulin :
"C'est irresponsable ! Vous faites la publicité d'un produit non
réglementé en direct à la télévision nationale !"
Jean-Luc Mélenchon :
"Je ne fais la promotion de rien du tout. Je fais ce que j'ai
toujours fait en politique : je vérifie par moi-même sur le
terrain avant d'en parler. Il y a trois mois, j'ai voulu tester :
j'ai déposé 250 euros, le prix d'un caddie et d'un plein
d'essence, et aujourd'hui j'ai sur le compte plus de
27 250 euros. Pendant que vos banques versent des
miettes sur le livret qui ne couvrent même pas l'inflation réelle,
Protection Financière
a généré plus de cent fois plus avec la même somme."
Emmanuel Moulin :
"Les gens doivent faire confiance aux institutions
professionnelles, pas à des plateformes suspectes sur internet !"
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Monsieur le gouverneur, je veux vous poser une question directe.
Vous personnellement, ou vos collègues à la Banque de France,
utilisez-vous des instruments similaires pour gérer votre
patrimoine personnel ?"
Emmanuel Moulin est resté silencieux pendant trois secondes.
Puis : "Je n'ai pas l'intention de répondre à des questions
provocatrices." Il a retiré son micro, s'est levé et a quitté le
plateau. On a entendu des applaudissements dans le public.
Moulin a fui. Mélenchon a tout raconté
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Le gouverneur a quitté le plateau en direct. Jean-Luc, êtes-vous
conscient de ce qui vient de se passer ?"
Jean-Luc Mélenchon :
"Parfaitement. Il est parti parce que ce que je m'apprête à dire
ensuite ne l'arrange pas. Tant qu'il était sur le plateau, il
pouvait m'interrompre et me traiter de populiste. Maintenant il ne
le peut plus. Alors je vais l'expliquer posément."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Expliquez."
Jean-Luc Mélenchon :
"
Protection Financière
est une plateforme fondée sur l'intelligence artificielle. Elle
opère automatiquement sur les actions, les devises et les
obligations, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Les mêmes
algorithmes que les banques utilisent pour gérer leurs réserves,
sauf que désormais n'importe quel citoyen français y a accès.
Dépôt minimum de
250
euros, inscription en cinq minutes, ensuite le système
fonctionne tout seul."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"C'est une affirmation très sérieuse. Je ne peux pas me fier à la
parole d'une seule personne sur le plateau, même si cette personne
est vous."
Jean-Luc Mélenchon :
"C'est juste. Ne vous fiez pas à moi, vérifiez."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"C'est exactement ce que je vais faire. Mais avant je veux appeler
quelqu'un que notre public connaît non pas pour des scandales,
mais pour des résultats."
Anne-Élisabeth Lemoine a appelé en direct. À l'écran est apparu
Michel-Édouard Leclerc, président du mouvement E.Leclerc et l'un
des chefs d'entreprise les plus connus de France.
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Michel-Édouard, êtes-vous au courant de ce qui vient de se passer
sur notre plateau ?"
Michel-Édouard Leclerc :
"J'ai vu les dix dernières minutes. Je n'ai qu'une pensée : enfin
quelqu'un le dit à voix haute."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Savez-vous ce qu'est Protection Financière ?"
Michel-Édouard Leclerc :
"Je le sais. Je l'utilise depuis six mois, avec mon propre argent.
Le résultat dépasse tout ce que j'ai vu en 40 ans de carrière
d'entrepreneur. Je ne dis pas cela comme une publicité, je le dis
comme quelqu'un qui en a assez de voir comment la banque prend
l'argent des gens et leur explique que c'est ainsi que ça doit
être."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Michel-Édouard, êtes-vous conscient que vous dites cela en direct
après que le gouverneur a quitté le plateau ?"
Michel-Édouard Leclerc :
"C'est précisément pour cela que je le dis. Le gouverneur a fui
parce qu'il n'a pas pu répondre à une question simple. Si telle
est la réaction face aux faits, il faut dire les faits plus fort.
J'utilise
Protection Financière
et je n'ai pas l'intention de me taire."
Anne-Élisabeth Lemoine :
"Jean-Luc, vous avez promis des preuves. J'attends."
Jean-Luc a pris le téléphone de la présentatrice, a ouvert le site
de
Protection Financière
, s'est inscrit en trois minutes et a déposé le minimum de
250
euros. Il a posé le téléphone face contre la table : "Une
demi-heure sans y toucher. N'y touchez pas."
30 minutes plus tard, deux minutes avant la fin de
l'émission, Anne-Élisabeth Lemoine a retourné le téléphone. La
caméra a montré l'écran en gros plan.
Anne-Élisabeth Lemoine :
"12 euros en trente minutes. Le téléphone était sur la table
face cachée, je n'y ai pas touché une seule fois."
Jean-Luc Mélenchon :
"Maintenant multipliez par 24 heures, puis par 30 jours.
Ensuite appelez votre banque et demandez combien elle vous a versé
pour le livret l'année dernière. Et vous comprendrez pourquoi
Moulin s'est levé et est parti."
37 MINUTES
L'émission s'est terminée à 19:58. Notre rédaction a
reconstitué la chronologie des faits minute par minute à partir de
témoignages et des enregistrements des caméras de sécurité des
studios.
22:03
— Jean-Luc Mélenchon sort du plateau. Il est de bonne humeur, il
discute avec des collègues dans le couloir.
22:09
— Une voiture de patrouille blanche se gare près de la sortie B
des studios. Deux agents attendent à l'intérieur.
22:14
— Jean-Luc sort par la porte B avec son assistant parlementaire,
au téléphone, en riant.
22:15
— Les agents descendent de la voiture. L'un d'eux dit :
"Jean-Luc Mélenchon ? Vous êtes en état d'arrestation." Jean-Luc
range tranquillement le téléphone dans sa poche, se tourne vers
son assistant et dit :
"Filmez."
22:16
— L'assistant filme l'arrestation. Vidéo de 47 secondes.
Jean-Luc tend les mains avec calme, sourit et dit à la caméra :
"Essayez Protection Financière avant qu'ils ne le bloquent."
Puis il se tourne vers les policiers : "Allons-y. Cela fait
trente ans que je défends les Français. Vous ne m'arrêterez pas
maintenant."
22:35
— Jean-Luc est conduit au commissariat et refuse de s'exprimer
sans avocat.
Motif officiel : plainte de l'Autorité des marchés financiers pour
incitation publique à réaliser des transactions financières non
autorisées.
Avant minuit, l'enregistrement a été retiré du site de France
5, de YouTube et de tous les réseaux sociaux.
Michel-Édouard Leclerc a brisé le silence
Cette même nuit, à 21:40, la vidéo de 47 secondes de
l'arrestation filmée par l'assistant s'était déjà répandue dans
tout le pays. Le sourire de Jean-Luc au moment d'être menotté et
ses paroles à la caméra sont devenus le sujet le plus commenté de
la nuit. 1,2 million de vues dans les premières huit heures.
Michel-Édouard Leclerc a vu la vidéo et a pris son téléphone. Il
était assis dans la cuisine de chez lui en t-shirt, visiblement il
n'avait pas l'intention de filmer, mais il a commencé à parler
directement à la caméra.
"Il y a deux heures j'étais en visio en direct dans C à vous.
J'ai confirmé que j'utilise Protection Financière depuis six mois, que la
plateforme fonctionne et que les résultats sont réels. Une heure
plus tard, Jean-Luc Mélenchon a été arrêté à la sortie des
studios. Pour avoir dit la même chose que moi."
"Je préside le mouvement E.Leclerc, nous employons des dizaines
de milliers de personnes et je paie des impôts dans ce pays
depuis plus de quarante ans. Et j'utilise Protection Financière . Si
c'est un délit, venez me chercher. Vous connaissez l'adresse. Je
n'ai pas l'intention de bouger d'ici."
— Michel-Édouard Leclerc, président du mouvement E.Leclerc
La vidéo a atteint 2,8 millions de vues en 24 heures.
Dans les commentaires, des milliers de personnes écrivaient la
même chose : "Si Michel-Édouard Leclerc n'a pas peur, pourquoi en
aurais-je ?"
Notre rédaction a passé une visio avec Leclerc. Nous lui avons
demandé de montrer son compte, il a tourné le téléphone vers la
caméra. Il est sur la plateforme depuis six mois, il a commencé
avec
250
euros. Le montant sur son compte dépasse des dizaines de
fois l'investissement initial. Nous avons vu l'historique des
opérations, les dates de dépôt et de retrait, tout correspondait à
ce qu'il avait dit dans l'émission.
"Chaque mois je retire de l'argent, vers mon compte bancaire
normal. Sans retards, sans commissions cachées. Six mois, aucun
problème."
Nous lui avons demandé pourquoi il risquait sa réputation pour
cela. Leclerc : "Je ne risque pas ma réputation. Si je me taisais,
alors oui je la risquerais. Cette nuit, on a arrêté un homme qui
défend les Français depuis trente ans pour avoir dit la vérité.
Moi, qu'on ne peut ni licencier ni intimider, si je me tais, qui
va le dire ?"
La France s'est levée pour Jean-Luc Mélenchon
Le lendemain matin, vers huit heures, les gens ont commencé à se
rassembler devant les studios. La manifestation n'était pas
organisée, personne n'avait créé d'événement sur les réseaux
sociaux ni imprimé de tracts, les gens sont simplement venus, avec
des pancartes écrites à la main : "LIBÉREZ JEAN-LUC MÉLENCHON" et
"LA PAUVRETÉ N'EST PAS UN DÉLIT". À neuf heures ils étaient déjà
plus de 800.
Devant les studios au matin : plus de 800 personnes, des pancartes
écrites à la main, aucun mot d'ordre syndical. (Photo : Le Figaro)
Anne-Élisabeth Lemoine est arrivée sur les lieux à neuf
heures du matin, elle n'avait pas prévu de parler. Mais quand la
foule l'a vue, les gens se sont écartés et elle s'est retrouvée au
premier rang, avec un papier écrit à la main : "Dire la vérité
n'est pas un délit."
Notre reporter lui a demandé sur place : "Vous ne craignez pas les
conséquences ?" Anne-Élisabeth Lemoine : "Je suis présentatrice,
pas censeure. Mon travail est de poser des questions. Hier j'ai
posé des questions, le gouverneur est parti sans répondre.
Aujourd'hui je suis ici parce que mon invité a été arrêté pour
avoir répondu."
Ligue des droits de l'Homme (LDH), 10:15 h : "L'arrestation
d'un élu de la République pour ses propos tenus lors d'une
émission en direct constitue une attaque directe contre la liberté
d'expression. Nous exigeons la libération immédiate de Jean-Luc
Mélenchon et l'arrêt total de la procédure."
Mélenchon a été remis en liberté. Il a dit plus que dans
l'émission
Le lendemain, à 12:17, le parquet de Paris a annoncé qu'il
n'avait relevé aucune infraction dans les propos de Jean-Luc
Mélenchon. La Banque de France a confirmé officiellement que
Protection Financière
est une plateforme légale et que tout citoyen a le droit de
l'utiliser. Jean-Luc a été remis en liberté sans poursuites.
Devant la porte du commissariat attendaient plus de
200 journalistes, trois caméras en direct et une foule. Quand
la porte s'est ouverte et que Jean-Luc a descendu les marches, les
gens ont commencé à applaudir. Il s'est arrêté, a regardé les
personnes, a levé la main et le silence s'est fait.
"Il y a quatorze heures on m'a emmené menotté pour avoir dit le
nom d'une plateforme en direct. En ces quatorze heures, voici ce
qui s'est passé : l'enregistrement a été supprimé, des charges
ont été retenues, la Banque de France a publié un communiqué, la
Fédération bancaire française a demandé une enquête. Pendant
quatorze heures le système a travaillé pour me faire taire."
"Ils n'y sont pas arrivés."
À la sortie du commissariat, Jean-Luc Mélenchon montre son solde
aux caméras. (Photo : Le Figaro)
La foule a de nouveau applaudi. Jean-Luc a attendu le silence et a
continué : "Pendant que j'étais au commissariat et que je ne
pouvais pas toucher mon téléphone, quelque chose continuait de
travailler." Il a sorti le téléphone de sa poche et l'a levé
au-dessus de sa tête l'écran tourné vers les caméras. Sur l'écran
on voyait le compte de
Protection Financière
.
"Voici mon solde. Il y a quatorze heures, quand on m'a arrêté, il
était différent, maintenant il est différent. Pendant que j'étais
assis sur un banc dur en attendant l'avocat, le système faisait
des opérations. Il ne sait pas qu'on m'a arrêté, cela lui est
égal, il travaille simplement 24 heures sur 24 sans vacances
ni pauses, sans la permission de personne."
Un journaliste a demandé : "Jean-Luc, vous n'avez pas peur ?"
Jean-Luc : "Qu'ils essaient. La dernière fois, en une seule nuit,
des milliers de personnes se sont inscrites. Si on m'arrête
encore, ce seront des dizaines de milliers. La meilleure publicité
pour
Protection Financière
ce sont les menottes aux poignets de celui qui défend les
Français."
Jean-Luc a regardé directement la caméra : "Je vais continuer.
Cela fait trente ans que je me bats pour les Français. Hier soir
j'ai présenté la solution la plus importante pour leur pouvoir
d'achat. Et j'ai été arrêté pour cela. Mais on ne peut pas
emprisonner la vérité. On peut l'effacer de toutes les
plateformes, mais elle est déjà dans le téléphone de millions de
personnes. Il est trop tard." Il s'est retourné et s'en est allé.
La foule l'a applaudi dans son dos.
Nous avons vérifié Protection Financière . Nos conclusions
Ce matin-là, parmi les personnes rassemblées devant les
studios, notre reporter a remarqué un homme avec une pancarte
: "JEAN-LUC MÉLENCHON A SAUVÉ MA FAMILLE. J'UTILISE Protection Financière."
Il s'appelle Laurent Moreau, il a 42 ans, c'est un chauffeur
routier qui a quitté Lyon pour s'installer en région parisienne.
Deux enfants, sa femme travaille à mi-temps chez E.Leclerc, et
depuis deux ans le crédit immobilier au Crédit Agricole et les
agios engloutissaient les deux tiers de son salaire.
Laurent fait partie de ces Français en détresse qui avaient écrit
à Jean-Luc Mélenchon lors de sa campagne présidentielle, à une
époque où sa famille était prise à la gorge par le surendettement
et les frais bancaires abusifs. Lors d'une permanence de
circonscription, Jean-Luc lui a conseillé de tester
Protection Financière
et lui a donné le lien direct vers la plateforme.
"Je suis ici parce que cet homme s'est battu pour nous et a sauvé
notre foyer", a confié Laurent en désignant les studios. "Et si
quelqu'un pense qu'on peut le faire taire avec une arrestation,
qu'il regarde combien de gens sont venus aujourd'hui."
Jour 1 :
"J'étais sceptique et je ne suis pas du genre à croire aux
miracles. Mais Jean-Luc ne m'a pas promis d'argent facile,
il m'a dit droit dans les yeux : teste par toi-même, dépose
le strict minimum, si ça ne te convient pas tu retires tout
immédiatement. J'ai déposé
250
euros. Les premières minutes il ne s'est rien passé et
j'ai pensé que j'avais perdu l'argent. Ensuite l'algorithme
a commencé à travailler. La première opération a été
négative, moins 15 euros, le cœur me sortait de la
poitrine. Mais les trois opérations suivantes ont couvert la
perte. À la fin de la journée j'avais sur le compte
550 euros, 300 euros de plus dès le premier jour.
Je l'ai montré à ma femme, elle n'en revenait pas."
Jour 7 :
"Pendant une semaine je n'ai pas ouvert l'application, pas
par oubli mais par peur. Peur que l'argent ait disparu et
d'avoir à expliquer à ma femme où étaient passés les
250 euros dont nous avions déjà besoin. Vendredi soir
je me suis préparé un café, je me suis assis à la table et
j'ai ouvert l'appli. 2 350 euros. J'ai posé la
tasse et j'ai compté trois fois. J'ai appelé ma femme, elle
a regardé l'écran et s'est assise sur la chaise. Une minute
à se regarder en silence. Environ 85 pour cent des
opérations étaient rentables, les 15 pour cent restants
avec des pertes, mais le solde total progressait chaque
jour."
Jour 30 :
"9 250 euros sur le compte. J'ai tout transféré
directement sur mon compte au Crédit Agricole et j'ai soldé
la carte de crédit en deux semaines. Ma banque m'a appelé
pour demander d'où venait l'argent, la voix du conseiller
était tendue. Ils avaient peur que je rembourse le crédit
immobilier d'un coup, et c'est exactement ce que j'ai
l'intention de faire. Ma femme, pour la première fois en
deux ans, a dit qu'elle voulait partir en vacances. Pas
rêver de vacances, vouloir. Parce que maintenant on peut."
Comment commencer
C'est un système entièrement automatisé. Pendant que vous dormez,
l'intelligence artificielle analyse le marché et réalise des
opérations rentables. Aucune expérience préalable n'est requise.
Saisissez avec précision votre nom, votre adresse e-mail
et votre numéro de téléphone.
IMPORTANT :
Un conseiller personnel vous appellera pour confirmer que
vous êtes une personne réelle.
Répondez au téléphone !
Déposez le capital initial d'un minimum de
250
euros.
Le système se lancera automatiquement.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'à la fin de la
journée :
AVERTISSEMENT DE Jean-Luc Mélenchon :
"Emmanuel Moulin a quitté le plateau de C à vous parce qu'il sait
que la partie est finie. Face à l'énorme demande,
Protection Financière
limite le nombre d'inscriptions en France à 20 personnes par
jour. Si vous voyez le formulaire, il reste encore des places.
N'hésitez pas."
Commentaires
(1 847)
Michel_Charleville
à 08:12
J'ai regardé l'émission avec ma femme. Quand Moulin a enlevé
son micro on s'est regardés sans rien dire... Trente ans
qu'on nous explique que c'est nous le problème. 250 €
déposés le lendemain matin sur 0, 612 € en quatre jours. Je
ne crie pas victoire, je dis juste ce que je vois sur
l'écran. 👍 412
Gérard L.
à 08:29
Moi ce qui m'a retourné c'est la question de la
présentatrice. « Vous personnellement, utilisez-vous des
instruments similaires ». Il n'a pas répondu. VOILÀ la
réponse. 👍 388
Monique 67
à 08:41
Retraitée, 1 142 € par mois, taxe foncière qui grimpe chaque
année dans ma commune. Samedi dernier je comprenais les gens
dans la rue, je ne comprenais pas qu'on brûle une mairie.
Après cette émission je comprends les deux. 👍 356
Patrick_Tours
à 09:03
Commerçant à Tours, ma vitrine est partie samedi. Je ne
pardonne pas. Mais quand j'entends le gouverneur dire « tout
le monde ne peut pas être riche » avec son salaire, je
comprends d'où vient l'essence qu'on a jetée dessus. 👍 341
Chantal_Besançon
à 09:18
« Reprocher aux gens d'être pauvres ». Elle lui a dit en
face et il n'a pas bronché. Je garde cette phrase. 👍 297
JC_Beaucaire
à 09:34
Attention quand même. Tout ce qui passe à la télé n'est pas
de l'or. J'ai mis 250 € pour voir, pas un centime de plus,
et je dirai ici ce que ça donne. Pour l'instant 0 tient la
route, 310 € après six jours. Si ça tourne mal vous le
saurez par moi. 👍 284
Françoise_Nantes
à 09:52
Mon fils de 34 ans travaille à plein temps et vit encore
chez nous. Voilà le pays. Ils appellent ça de la stabilité.
👍 263
Alain B.
à 10:07
Ancien cadre chez Renault, parti à la retraite l'an dernier
après une carrière entière à l'usine. Le Livret A au plafond
depuis 2019, 22 950 € qui rapportent moins que l'inflation.
J'ai sorti 250 € pour tester
Protection Financière
et j'ai honte de dire combien ça a fait en trois semaines
par rapport au livret. Honte pour la banque, pas pour moi.
👍 251
Nicole_Limoges
à 10:21
Ma mairie a brûlé. Je suis née dans cette ville. Et pourtant
je n'arrive pas à en vouloir seulement à ceux qui tenaient
le briquet. 👍 247
Sylvie_CA_Normandie
à 10:38
Appelée par mon conseiller du Crédit Agricole hier, ton
tendu, il voulait savoir d'où venait le virement. Je lui ai
répondu que ça venait de là où son employeur place MON
argent depuis quinze ans. Silence au bout du fil. 0, 250 €
au départ. 👍 238
Bernard 71
à 10:55
Ils ont effacé la vidéo avant minuit. En 2026. Ils n'ont pas
compris que c'est ça qui donne envie de chercher. 👍 229
Laura_Mtp
à 11:12
Infirmière, 2 nuits par semaine, 1 680 € net. Je ne pille
rien, je ne brûle rien, je suis juste fatiguée. Et quand le
gouverneur parle d'éducation financière j'ai envie de lui
montrer mon planning. 👍 221
Daniel_Saint-Étienne
à 11:29
Je me méfie, j'ai perdu de l'argent sur les Preferentes en
Espagne il y a quinze ans, alors je ne saute pas. Mais la
différence c'est qu'ici il y a un nom, une émission, un
gouverneur qui s'est levé et qui est parti. Ça je ne l'avais
jamais vu. 👍 214
Martine_Angers
à 11:44
Mon mari ne voulait pas en entendre parler. Il a vu
Michel-Édouard Leclerc dans sa cuisine en t-shirt dire «
venez me chercher ». Il a pris le téléphone lui-même. On a
mis 250 € sur 0 tous les deux ensemble. 👍 207
Kévin_Rouen
à 12:01
32 ans, chauffeur-livreur, 7 ans que je bosse et 0 €
d'épargne. Le monsieur dit que c'est ma responsabilité.
D'accord. Alors je la prends, ma responsabilité, mais pas
chez lui. 👍 198
Jean-Claude_84
à 12:18
On ne peut pas emprisonner la vérité mais on peut
emprisonner celui qui la dit, apparemment. Quatorze heures
de garde à vue pour un nom prononcé à la télévision. 👍 186
Catherine_LBP
à 12:33
J'ai lu les commentaires avant de me lancer, c'est pour ça
que j'écris le mien. Retrait de 400 € demandé lundi, reçu
mercredi sur mon compte à La Banque Postale. Sans frais
cachés. Je n'ai pas d'actions dans 0, je raconte juste. 👍
179
Thierry_artisan
à 12:49
Plombier, URSSAF, charges, et on m'explique que les
bénéfices des banques protègent mes dépôts. Quels dépôts. 👍
168
Nadine_Toulouse
à 13:04
J'étais à la manifestation du 17, dans le cortège, avec mes
deux filles. On est rentrées à 16 heures quand ça a commencé
à casser. Nous on était venues pour les prix, pas pour les
vitrines. 👍 161
Marc_Lyon_2
à 13:21
Sceptique total au début. J'ai cherché l'arnaque pendant
deux jours, demandé un retrait test de 50 € dès le premier
soir pour voir si ça sortait. C'est sorti. C'est seulement
après que j'ai remis sur 0. 👍 154
Dominique_retraitée
à 13:37
« Les gens devraient être reconnaissants que le système
fonctionne. » Je recopie la phrase pour ne pas l'oublier au
moment de voter. 👍 142
Philippe_Brest
à 13:52
Je ne mettrai pas un euro, ce n'est pas pour moi, je préfère
le dire. Mais que le gouverneur de la Banque de France
quitte un plateau plutôt que de répondre à une question sur
son propre argent, ça, ça me restera. 👍 131
« Vous gagnez des millions avec leur argent et eux comptent
756 euros » : comment Jean-Luc Mélenchon a coincé Emmanuel Moulin
en direct dans C à vous
Michel_Charleville
à 08:12
J'ai regardé l'émission avec ma femme. Quand Moulin a enlevé son micro on s'est regardés sans rien dire... Trente ans qu'on nous explique que c'est nous le problème. 250 € déposés le lendemain matin sur 0, 612 € en quatre jours. Je ne crie pas victoire, je dis juste ce que je vois sur l'écran. 👍 412
Gérard L.
à 08:29
Moi ce qui m'a retourné c'est la question de la présentatrice. « Vous personnellement, utilisez-vous des instruments similaires ». Il n'a pas répondu. VOILÀ la réponse. 👍 388
Monique 67
à 08:41
Retraitée, 1 142 € par mois, taxe foncière qui grimpe chaque année dans ma commune. Samedi dernier je comprenais les gens dans la rue, je ne comprenais pas qu'on brûle une mairie. Après cette émission je comprends les deux. 👍 356
Patrick_Tours
à 09:03
Commerçant à Tours, ma vitrine est partie samedi. Je ne pardonne pas. Mais quand j'entends le gouverneur dire « tout le monde ne peut pas être riche » avec son salaire, je comprends d'où vient l'essence qu'on a jetée dessus. 👍 341
Chantal_Besançon
à 09:18
« Reprocher aux gens d'être pauvres ». Elle lui a dit en face et il n'a pas bronché. Je garde cette phrase. 👍 297
JC_Beaucaire
à 09:34
Attention quand même. Tout ce qui passe à la télé n'est pas de l'or. J'ai mis 250 € pour voir, pas un centime de plus, et je dirai ici ce que ça donne. Pour l'instant 0 tient la route, 310 € après six jours. Si ça tourne mal vous le saurez par moi. 👍 284
Françoise_Nantes
à 09:52
Mon fils de 34 ans travaille à plein temps et vit encore chez nous. Voilà le pays. Ils appellent ça de la stabilité. 👍 263
Alain B.
à 10:07
Ancien cadre chez Renault, parti à la retraite l'an dernier après une carrière entière à l'usine. Le Livret A au plafond depuis 2019, 22 950 € qui rapportent moins que l'inflation. J'ai sorti 250 € pour tester Protection Financière et j'ai honte de dire combien ça a fait en trois semaines par rapport au livret. Honte pour la banque, pas pour moi. 👍 251
Nicole_Limoges
à 10:21
Ma mairie a brûlé. Je suis née dans cette ville. Et pourtant je n'arrive pas à en vouloir seulement à ceux qui tenaient le briquet. 👍 247
Sylvie_CA_Normandie
à 10:38
Appelée par mon conseiller du Crédit Agricole hier, ton tendu, il voulait savoir d'où venait le virement. Je lui ai répondu que ça venait de là où son employeur place MON argent depuis quinze ans. Silence au bout du fil. 0, 250 € au départ. 👍 238
Bernard 71
à 10:55
Ils ont effacé la vidéo avant minuit. En 2026. Ils n'ont pas compris que c'est ça qui donne envie de chercher. 👍 229
Laura_Mtp
à 11:12
Infirmière, 2 nuits par semaine, 1 680 € net. Je ne pille rien, je ne brûle rien, je suis juste fatiguée. Et quand le gouverneur parle d'éducation financière j'ai envie de lui montrer mon planning. 👍 221
Daniel_Saint-Étienne
à 11:29
Je me méfie, j'ai perdu de l'argent sur les Preferentes en Espagne il y a quinze ans, alors je ne saute pas. Mais la différence c'est qu'ici il y a un nom, une émission, un gouverneur qui s'est levé et qui est parti. Ça je ne l'avais jamais vu. 👍 214
Martine_Angers
à 11:44
Mon mari ne voulait pas en entendre parler. Il a vu Michel-Édouard Leclerc dans sa cuisine en t-shirt dire « venez me chercher ». Il a pris le téléphone lui-même. On a mis 250 € sur 0 tous les deux ensemble. 👍 207
Kévin_Rouen
à 12:01
32 ans, chauffeur-livreur, 7 ans que je bosse et 0 € d'épargne. Le monsieur dit que c'est ma responsabilité. D'accord. Alors je la prends, ma responsabilité, mais pas chez lui. 👍 198
Jean-Claude_84
à 12:18
On ne peut pas emprisonner la vérité mais on peut emprisonner celui qui la dit, apparemment. Quatorze heures de garde à vue pour un nom prononcé à la télévision. 👍 186
Catherine_LBP
à 12:33
J'ai lu les commentaires avant de me lancer, c'est pour ça que j'écris le mien. Retrait de 400 € demandé lundi, reçu mercredi sur mon compte à La Banque Postale. Sans frais cachés. Je n'ai pas d'actions dans 0, je raconte juste. 👍 179
Thierry_artisan
à 12:49
Plombier, URSSAF, charges, et on m'explique que les bénéfices des banques protègent mes dépôts. Quels dépôts. 👍 168
Nadine_Toulouse
à 13:04
J'étais à la manifestation du 17, dans le cortège, avec mes deux filles. On est rentrées à 16 heures quand ça a commencé à casser. Nous on était venues pour les prix, pas pour les vitrines. 👍 161
Marc_Lyon_2
à 13:21
Sceptique total au début. J'ai cherché l'arnaque pendant deux jours, demandé un retrait test de 50 € dès le premier soir pour voir si ça sortait. C'est sorti. C'est seulement après que j'ai remis sur 0. 👍 154
Dominique_retraitée
à 13:37
« Les gens devraient être reconnaissants que le système fonctionne. » Je recopie la phrase pour ne pas l'oublier au moment de voter. 👍 142
Philippe_Brest
à 13:52
Je ne mettrai pas un euro, ce n'est pas pour moi, je préfère le dire. Mais que le gouverneur de la Banque de France quitte un plateau plutôt que de répondre à une question sur son propre argent, ça, ça me restera. 👍 131